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Le 9 mai 2012


L’avenir sombre de l’écologie en France : EE – LV a oublié l’écologie pour se « vendre » à un PS sans ambitions durables !

Un constat s’impose en cette fin de quinquennat : en 5 ans, le gouvernement de Nicolas SARKOZY a œuvré activement en faveur de l’écologie, comme jamais auparavant un gouvernement n’avait souhaité le faire. Ainsi, plus de 268 engagements ont été pris dans tous les secteurs fondamentaux de notre société pour réduire les émissions de gaz à effet de serre…

A contrario, la ligne qui se dessine en termes de développement durable pour les 5 prochaines années ne peut que nous inquiéter.

Europe Ecologie - Les Verts, après une campagne politique sans réel projet écologique, vient clairement de montrer son vrai visage en exprimant sans condition son souhait de participer à un gouvernement socialiste qui n’a eu de cesse de renier leurs accords.

Europe Ecologie - Les Verts a depuis longtemps oublié ce qu’est le développement durable. Eva JOLY n’a su s’illustrer durant la campagne qu’au travers de polémiques sans intérêt, ou de propositions totalement irréalistes.

Que dire du programme de François HOLLANDE pour le quinquennat à venir ? Empêtré dans un souci de satisfaire tout le monde, aucun projet phare n’a été mis en avant. Pire, notre indépendance énergétique risque d’être sacrifiée pour contenter ses alliés, la part du nucléaire diminuant sans qu’un plan d’action durable vienne se substituer.

Enfin, que dire du Grenelle de l’Environnement tant de fois critiqué par les opposants au Président de la République ? En proposant une Conférence Environnementale, François HOLLANDE exprime finalement son adhésion, son intention de relancer Le Grenelle de l’Environnement initié par Nicolas SARKOZY.

Belle reconnaissance de la part de la gauche, de la politique volontariste de Nicolas SARKOZY en faveur du développement durable, alors qu’elle critiquait encore il y a peu le Grenelle.

François GROSDIDIER

Contact : olivier.decard@sfr.fr ou 06.20.76.65.78

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Prix énergies citoyennes COFELY – GDF SUEZ – LE FIGARO :

VALEUR ECOLOGIE récompense les collectivités qui se renouvellent.



Valeur Écologie était présent pour décerner les Prix énergies citoyennes décernés aux collectivités qui œuvrent en faveur de l’écologie.

Le Président de Valeur Écologie, François GROSDIDIER, a été membre du jury de la troisième édition des Prix Énergies Citoyennes. Valeur Écologie est fier de participer à cet événement, depuis le début, qui valorise des pratiques environnementales en forte croissance, mais néanmoins insuffisantes.

Le Think Tank se doit de soutenir des initiatives non gouvernementales qui permettent, avec une prise de conscience plus ou moins longue, de changer véritablement l’avenir de notre planète.

Le Prix énergies citoyennes COFELY – GDF SUEZ récompense les collectivités qui ont pris conscience de l’urgence écologique en matière de réchauffement climatique. Elles ont su mettre en place de véritables stratégies assorties d’actions concrètes pour économiser l’énergie et lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.

La cérémonie de remise des prix a eu lieu au Conseil Economique, Social et Environnemental. Le jury, animé par Marc FRAYSSE, Directeur des relations institutionnelles de Cofely était composé entre autres de :

François GROSDIDIER, Sénateur-maire, et Président de Valeur Écologie – Roland NARBOUX, adjoint au Maire de Bourges – Jérôme SAFAR, Premier adjoint au Maire de Grenoble et représentant le Président de l’Association des Maires des Grandes Villes de France – Christian PIERRET, ancien Ministre de l’industrie, Président de la Fédération des Villes Moyennes de France, Marc TEYSSIER D’ORFEUIL, Président du Club PPP – Olivier DECARD, Délégué Général de Valeur Écologie et Collaborateur parlementaire…



Lien vers le site et la page du prix :

http://www.cofely-gdfsuez.com/news/prix-energies-citoyennes-2012-les-collectivites-recompensees-pour-leur-engagement/

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Un objectif : Réconcilier Ecologie et Economie

Même si beaucoup d’efforts ont été faits jusqu’à présent, en particulier dans l’industrie, le résultat est loin d’être satisfaisant.


1/ Réconcilier Ecologie et Economie

L'objectif central pour aujourd'hui et demain est bien de réconcilier Ecologie et Economie.

Au cours du XIXème siècle et la plus grande partie du XXème, le développement économique s'est fait contre l'écologie.

A la fin du XXème siècle (les trente dernières années), on a commencé à faire de l'écologie, mais souvent contre l'économie.

Il nous faut maintenant faire de l'économie avec l'écologie et pourquoi pour l'écologie. Ceci doit se faire dans le cadre des règles d'une économie ouverte.

*D'abord parce qu'il n'y a pas d'autre perspective aujourd'hui (qui peut envisager de revenir à une économie fermée?);
*Ensuite et surtout parce que c'est le plus efficace;
- à la fois en économie (cf développement des pays occidentaux);
- et en écologie (cf situation des anciens pays de l'Est).

On retrouve là, le développement durable.

2/ Aujourd'hui, la Planète ne tourne pas rond

Même si beaucoup d'efforts ont été faits, en particulier dans l'industrie, la Planète ne tourne pas rond.

Si le monde entier vivait comme nous vivions en France, nous aurions besoin pour assurer le renouvellement de nos ressources énergétiques et naturelles de 3 planètes. Nous consommons donc l'équivalent de 2 planètes de trop.

Quels sont les enjeux ?

Deux grands enjeux : l'un global, l'autre de proximité.

L'enjeu global

C'est le changement climatique: d'ici 2050 nous atteindrons un niveau de température que l'on a jamais eu.
Avec le grand défi énergétique que nous avons à relever pour sortir de la société du Tout Pétrole.

L'enjeu de proximité

C'est le lien Santé–Environnement.
Avec toute la question de la qualité de l'eau, de l'utilisation de produits toxiques et polluants.

Dans ces deux grands domaines, beaucoup a été fait en particulier dans l'industrie (Normes).

Mais il faut que nous ayons conscience que beaucoup reste à faire:

*Changement climatique
La question des transports du bâtiment reste majeure.

*Santé–environnement.
L'utilisation de produits chimiques avec des réflexions au niveau européen l'est tout autant.

3/ Comment faire?

Sous–question de cette question:

- Faut-il ne rien faire quand d'autres ne font pas?
- Si l'on fait: comment faire en sorte que cela favorise l'emploi et la croissance?

Il faut dans tous les cas faire:

Je suis l'auteur d'un rapport intitulé "Mondialisation": une chance pour l'environnement ?"

De ce rapport qui a fait l'objet de nombreuses éditions, j'ai tiré 2 conclusions:

*Les délocalisations n'ont pas pour cause les normes environnementales.

Les délocalisations se font sur:

- différences salariales (et normes sociales);
- proximité des marchés.

Avec de plus en plus le constat que les activités les plus polluantes restent dans les pays les plus développés car elles sont des activités à forts besoins capitalistiques.

*Appliquées dans les pays développés, les normes environnementales sont progressivement respectées dans les pays émergeants grâce à l'interconnexion créée par les grandes entreprises internationales (cf. Inde et Chine).

Comment faire?

* Normes qui poussent à une évolution technologique.

Bien maîtriser l'évolution des normes (suffisamment tôt et suffisamment stable dans le temps).

* Incitations par des outils économiques et fiscaux.


Principes:

• A fiscalité constante:
Cela ne doit pas être une recette budgétaire supplémentaire.
Il faut donc inscrire dans ce système économique des outils qui permettent d'inclure dans le coût des produits, le coût de leur impact environnemental.

Objectif: faire en sorte que les produits plus polluants soient plus chers que les produits moins polluants.

Par le biais de la fiscalité écologique, nous pouvons y arriver.

Voir par exemple une modulation de la TVA.


4/ Reste la dernière question : si nous faisions et que les Etats-Unis restent en arrière ?

Ma conviction:

L'Europe est un marché de 450 millions de consommateurs.


Il y a 2 motifs d'espoir:

- pour accéder au Marché (implantation d'entreprises), il y a besoin de respecter des normes;

- le développement de nouvelles technologiques par l'Europe ne peut pas laisser indifférentes les entreprises Américaines.

Un véritable défi des Entreprises Françaises et Européennes.

Développer des technologies innovatrices avec bien sûr quand c'est nécessaire le concours de l'Etat.

En un mot

L'écologie a besoin de vous.

 

Francois grosdidier

FRANCOIS GROSDIDIER

Président du Think Tank Valeur écologie, Sénateur de la Moselle, Maire de Woippy et Président de la Fédération des Maires de Moselle


Les menaces qui pèsent sur la santé et l'environnement, le climat et la biodiversité, concernent tous les citoyens et tous les responsables. L'écologie n'est ni de gauche, ni de droite. Les deux plus graves catastrophes écologiques, Tchernobyl et la mer d'Aral, sont le résultat du collectivisme, pas du capitalisme. Cela n'empêche pas les Etats-Unis et et leur modèle d'avoir une responsabilité écrasante dans le réchauffement climatique et l'épuisement des ressources naturelles. Si l'écologie n'appartient pas à la droite, elle répond cependant à des principes de la droite dont je me revendique: -la notion de responsabilité, individuelle comme collective, identifiée et assumée et, le cas échéant récompensée ou sanctionnée. -l'idée conservatrice au sens noble, c'est à dire la conscience du devoir de léguer à nos descendants le patrimoine que nous ont légués nos ascendants.

VALEUR ÉCOLOGIE (association Loi 1901) - SENAT - Bureau R 0560 - 36 rue de Vaugirard - 75006 PARIS
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